ClimateGate sur les changements climatiques anthropiques

ClimateGate

L’histoire récente nous a fait connaître le WaterGate dans les années 70 qui coûta le poste du président américain Richard Nixon, puis le IranGate dans les années 80, le scandale de vente d’armes à l’Iran pour financer les Contra du Nicaragua. Maintenant, nous parlons du ClimateGate, vaste conspiration scientifico-politique entourant les changements climatiques faussement attribués au CO2 et qui trouvent ses origines aussi lointaines que les années 70. Voici donc ce qui se passe en réalité.

Tout d’abord, il faut rendre à César ce qui lui appartient. À tout seigneur tout honneur, je ne peux débuter cet article sans mentionner l’énorme contribution et ce qui s’avère être l’élément instigateur du ClimateGate. En 2009, certains groupes de pirates informatiques ont réussi à subtiliser des milliers de courriels en perçant les ordinateurs de scientifiques associés aux travaux sur le réchauffement climatique anthropique, c’est-à-dire causé par l’homme, montrant au grand public l’énormité de la fraude. Il semble que ces pirates aient récidivé. En effet, une nouvelle série de 5,000 courriels ont été subtilisés en novembre 2011 (http://www.forbes.com/sites/jamestaylor/2011/11/23/climategate-2-0-new-e-mails-rock-the-global-warming-debate/). Sachez que les Pirates informatiques, comme le groupe Anonymous, se sont dotés d’un code étique à la Robin Hood, comme quoi le hacking peut également être fort utile.

Piratage informatique

Tout au long de cet article, il sera important de faire la distinction entre les faits scientifiques et les manipulations effectuées par un groupe restreint à la botte des politiciens et banquiers de ce monde. Dans la même foulée, il est important de mentionner qu’il n’y a aucune preuve scientifique directe qui relie le réchauffement du 20e siècle aux gaz à effet de serre anthropiques. La pseudoscience manipuler par nos politiciens nous dit que le réchauffement s’accentue en fonction de l’augmentation du CO2. Toutefois, les forages glaciaires effectués en arctique et en antarctique nous montrent exactement le contraire.

Par ailleurs, des recherches scientifiques officielles ont démontré dans l’histoire de la Terre qu’elle a connue des taux de CO2 trois fois et même dix fois plus élevés que ce que nous connaissons présentement, or l’humain n’y était pour rien à cette époque.

Le principal organisme responsable de toute cette folie entourant le réchauffement climatique se nomme le GIEC (Groupement International pour l’Étude du Climat, IPCC en anglais, http://www.ipcc.ch/home_languages_main_french.shtml). Il s’agit d’un organisme sous la gouverne de l’ONU qui est davantage sous l’emprise politique que scientifique. Contrairement à ce que les médias veulent nous faire croire, il n’y a pas une majorité de scientifiques, soit 1500 ou 2500 des meilleurs scientifiques qui appuient les travaux de cet organisme, il s’agit plutôt d’un petit groupe de scientifiques et de non-scientifiques à la tête d’un rapport qui contient plusieurs noms de scientifiques dont certains ont voulu se dissocier parce que leurs propos ont été trop manipulés au point de complètement déformer ceux-ci afin de renforcir la thèse (ou fou-thèse, c’est comme vous voulez) du CO2 versus le réchauffement climatique.

Le siège du secrétariat du GIEC à Genève en Suisse

Le fait est qu’aujourd’hui une véritable industrie s’est développée autour de cette arnaque et des dizaines de milliers d’emplois ont été créés pour la soutenir. C’est également devenu une insidieuse arme pour freiner les progrès industriels vitaux dans les pays émergents comme en Afrique, par exemple. Tout le business du réchauffement global est pratiquement élevé au rang de religion et les gens qui sont en désaccord sont traités d’hérétiques. L’ex-éditeur du magasine New Scientist, Nigel Calder, a eu connaissance de scientifiques menacés de mort s’ils affirmaient qu’il n’y a pas de réchauffement causé par l’homme, mais qu’il s’agit plutôt d’un cycle naturel de la planète.

Nigel Calder

Nigel Calder

Le climat de la Terre a toujours changé sans aucune aide des humains, que ce soit par des températures plus chaudes où la surface était recouverte d’une forêt luxuriante ou une ère glaciaire. En fait, nous pouvons retracer les débuts du présent réchauffement à environ 200 ans, à la sortie d’une période froide de l’histoire de la Terre. Cette période est connue par les climatologues sous le nom de « petit âge de glace ». Au 14e siècle l’Europe a été plongée dans cette mini ère glaciaire.

Par ailleurs, la période médiévale a connu des températures moyennes plus chaudes que ce que nous connaissons présentement. Ce climat plus chaud a permis un mode de vie différent lors de la période médiévale. Par exemple, il est rapporté dans des écrits que les vignobles prospéraient même au nord de l’Angleterre. Bien sûr, il y a encore et toujours des vignobles en Angleterre, mais à cette époque ils n’avaient pas les techniques et cépages d’aujourd’hui.

Périodes chaudes et mini ère de glace

Périodes chaudes et mini ère de glace

Nous avons également pu mesurer scientifiquement qu’une période encore plus chaude à eu lieu au cours de l’âge de bronze, connu des géologiques sous le nom d’Holocène maximum, et qui a duré près de 3000 ans. En résumé, notre planète a connu des moments nettement plus chauds que ce que nous connaissons présentement.

Nous associons le réchauffement à des temps apocalyptiques, alors que l’histoire nous démontre le contraire. Ces périodes plus chaudes ont été des temps de prospérité sans précédent pour l’humanité.

L’un des arguments des environnementalistes est d’associer l’industrialisation et principalement le boom économique suivant la Deuxième Guerre mondiale, à la hausse globale de la température. Or, l’élévation de la température a commencé bien avant l’industrialisation du début du siècle dernier comme nous l’avons vu. En fait, la température moyenne globale a même chuté pendant 3 décennies, soit de 1940 à 1975, pour ensuite remonter. Or l’émission de CO2 a connu une véritable explosion au cours de ces années. Conclusion; nous ne pouvons pas associer le CO2 à la hausse des températures.

Nos industries à l’oeuvre

Nos industries à l’oeuvre

Par ailleurs, si vous comparez la présence de CO2 dans l’atmosphère par rapport à tous les autres gaz présents, celui-ci représente moins de 1%. La portion produite par l’homme serait encore plus petite.

Le CO2 est un gaz mineur en regard aux autres gaz à effet de serre. Une majorité de ces gaz, soit plus de 70%, sont, tenez-vous bien…. de la vapeur d’eau. Hé oui, la vapeur d’eau est un gaz à effet de serre et de loin le plus important.

Donc, la question; y a t’il réchauffement dû aux gaz à effet de serre? Si tel était le cas, selon les scientifiques, vous devriez avoir un réchauffement plus important au niveau de la couche atmosphérique nommée la troposphère, soient les 10 à 12 premiers kilomètres de l’atmosphère, plutôt qu’à la surface du globe.

Source : Météo France,  http://france.meteofrance.com/

Source : Météo France, http://france.meteofrance.com/

Pour votre information, il n’y a que deux façons de mesurer la température des hautes atmosphères; les satellites et les ballons-sondes.

John Christy

John Christy

Or des prises de mesure constantes nous prouvent le contraire, ce qui contredit les théories sur le réchauffement climatique anthropique et confond même le réputé professeur John Christy, l’un des signataires et auteur principal du rapport du GIEC. En conclusion, l’hypothèse d’un réchauffement causé par l’homme est réfutée par les preuves.

Al Gore

Al Gore

L’ancien candidat à la présidence des États-Unis, Al Gore, et son film « une vérité qui dérange » (An inconvenient truth), établit une corrélation entre le niveau de CO2 et la variation de la température globale. Son exposé repose principalement sur ce fait dont les informations proviennent de forages effectués en Antarctique à la station russe de Vostok et qui ont permis de remonter à environ 600,000 ans. Bien qu’Al Gore mentionne que la relation « est en fait très compliqué »‘ il se garde bien de mentionner le pourquoi.

Station Russe Vostok en Antarctique

Station Russe Vostok en Antarctique

En fait, il y avait une chose très importante dans les données de forages glaciaires qu’il ne mentionne pas. Le professeur Ian Clark est un scientifique de premier rang en paléoclimatologie de l’arctique qui analyse les données du climat des dizaines de millions d’années en arrière et ce qu’il affirme, comme tous les gens de sa profession, c’est que Al Gore a cité le lien CO2 – température dans le mauvais sens. En fait, la température précède l’augmentation de CO2 d’environ 800 ans. Plusieurs autres forages subséquents sont venus confirmer ce fait. La conclusion scientifique est donc que le CO2 n’est pas responsable de la hausse de la température, mais plutôt que le réchauffement est responsable de l’augmentation du CO2, une tout autre façon de voir les choses, n’est-ce pas?

Comment cela est-il possible? Il faut savoir que le CO2 est un gaz naturel produit par tout ce qui est vivant. Il est pure folie de considérer le CO2 comme un gaz polluant, car nous sommes tous faits de CO2. C’est ce qui assure la croissance des êtres vivants. De plus, l’humain n’est pas la principale source émettrice de CO2. Les volcans produisent annuellement beaucoup de CO2. Encore plus de CO2 provient des bactéries et des animaux qui produisent plus de 100 gigatonnes de carbone par an comparé à environ 6,5 gigatonnes pour les humains. Une autre part importante provient de la décomposition des végétaux. Toutefois, la palme d’émission de CO2 revient aux océans. Ces derniers absorbent, puis réémettent le CO2 dans l’atmosphère. Selon Carl Wunsch, professeur d’océanographie au MIT, un océan plus chaud émettra davantage CO2, alors qu’une mer froide en absorbera davantage. Or, les océans sont si vastes qu’ils prennent plusieurs centaines d’années pour se réchauffer ou se refroidir, de là la différence d’environ 800 ans enregistrée entre la température et le niveau de CO2.

Carl Wunsch

Carl Wunsch

Donc, si le CO2 n’ y est pour rien, qu’est-ce qui influence les changements climatiques? La réponse est pourtant simple, le soleil et les nuages. À la fin des années 90, le physicien solaire Piers Corbyn a développé une nouvelle façon de prédire le temps basé sur l’observation du soleil, des taches et éruptions solaires. Curieusement, ses prévisions étaient plus précises que celles produites par le MetOffice d’Angleterre et ses gros moyens technologiques (http://www.metoffice.gov.uk/).

Piers Corbyn

Piers Corbyn

En 1991, des scientifiques de haut rang de l’Institut danois de météorologie ont compilé les données sur les taches solaires au cours du 20e siècle pour les comparer aux enregistrements de température. Résultat; une corrélation incroyable entre l’activité du soleil et les changements de température sur Terre. De plus, une corrélation a également été établie entre les rayons cosmiques, influencés par le soleil, et la formation de nuages.

En conclusion, le climat est commandé par les nuages qui sont commandés par les rayons cosmiques qui à leur tour sont commandés par le soleil. La corrélation soleil – climat aurait été connue et enregistrée indépendamment par la NASA ( National Aeronautics and Space Administration http://www.nasa.gov/) et la NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration http://www.noaa.gov/index_nomobile.html).

Curieusement, le champ magnétique du soleil a plus que doublé au cours du 20e siècle ce qui n’a pas été sans conséquence pour notre petite planète bleue. La NASA le sait et observe attentivement (http://sohowww.nascom.nasa.gov/). Cette variation du champ magnétique solaire perturbe directement celui de la Terre. Celui-ci est également amoindri. Le pôle magnétique se déplace à une vitesse folle, celui du nord plus rapidement que celui du sud. Tous ces changements ont impact direct sur le climat de la planète qui nous semble, à nos yeux d’humain, complètement déréglée.

Mais, quel est le but de tout ce battage autour du CO2? Encore là, la réponse est simple. Les Anglais disent « follow the money » (suivez l’argent). Il faut remonter aux années 70 et la fausse crise énergétique qui avait poussé la première ministre d’Angleterre, Margaret Thatcher, à opter pour le nucléaire.

Margaret Thatcher

Margaret Thatcher

La notion de CO2 influençant le climat avait été amenée par le scientifique suédois Bert Bolin. Dans un but de venter l’énergie nucléaire comme non polluante au détriment des combustibles fossiles , Mme Thatcher a donc mandaté, somme financière à l’appuie, la Royal Society (http://royalsociety.org) ainsi que le MetOffice d’établir spécifiquement un lien entre le climat et le CO2. Les travaux du MetOffice deviendront la base d’une nouvelle commission internationale appelée GIEC, créée en 1988. Curieusement, ces travaux ont toujours exclu le soleil comme facteur influençant le climat.

Bert Bolin

Bert Bolin

Par ailleurs, le financement de ces travaux est passé de 170 millions par an au début des années 90, à près de 2 milliards ces dernières années. Il faut également mentionner la frauduleuse bourse du carbone que nos chers politiciens renforcer par les banques veulent mettre en place. Cette bourse ne règle en rien l’émission de CO2, comble du ridicule puisque principal cheval de bataille de toute cette polémique. Au contraire, elle se veut une belle façade apportant une bonne conscience à ceux qui auront les moyens de polluer par l’achat de crédits de carbone à d’autres entreprises bénéficiant d’un excédant parce que n’ayant pas atteint leur quota. Une autre façon de faire circuler d’énormes quantités d’argent qui finiront tôt ou tard par être pompées dans vos poches.

En terminant, je vous recommande les reportages suivants:
– The great global warming swindle (La grande fraude du réchauffement climatique), Martin Durkin
http://www.greatglobalwarmingswindle.com/

– Dans l’ombre du ciel, ARTE F/BBC
http://www.arte.tv/fr/1674680,CmC=1674822.html

Par ailleurs, si vous voulez approfondir le sujet, je vous recommande le site suivant qui détaille la complexité structurelle élaborée au cours des 30 dernières années du ClimatGate. Le site contient également une affiche grand format merveilleusement bien réalisée et détaillée.
http://joannenova.com.au/2009/12/climategate-30-years-in-the-making/

Et l’affiche, une version PDF y est disponible. (Bien que celle-ci comporte des problèmes à l’ouverture du PDF, je vous conseille un agrandissement au-delà de 50%, vous pourrez en lire le contenu. L’affiche fait 2 mètres de longueur) :
http://joannenova.com.au/2010/01/finally-the-new-revised-and-edited-climategate-timeline/

Une application iPhone/iPod Touch existe également :
http://itunes.apple.com/us/app/our-climate/id371849150

Vous pouvez reproduire ce texte et en donner copie aux conditions suivantes :

  • qu’il n’y ait aucune modification de contenu
  • que vous fassiez référence à notre site
 http://inferenceplanetaire.net
  • que vous mentionniez le nom de Daniel Vinet comme auteur.
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A propos Dan Vin

À propos de Daniel Vinet Daniel a une formation d’informaticien associée au développement des technologies de l’information. Dès son jeune âge, il démontre des aptitudes particulières avec les nouvelles technologies alors émergentes au grand public. On dénote également une volonté de trouver une voie plus grande aux dogmes qui lui sont offerts à cette époque, de probables réminiscences de vies antérieures. Doté d’un bon esprit d’analyse et de synthèse, celui-ci lui permettra d’assouvir sa soif de connaissances dans des domaines tels que la philosophie, l’archéologie, les civilisations anciennes, puis il se tourna vers la Conscience humaine. Ces recherches l’ont guidé vers une démarche de croissances de l’Être. De nombreuses formations l’ont amené à l’exploration de la voie spirituelle par la méditation et la recherche intérieure tout en recherchant les liens et les impacts dans la matière. « Tout est énergie et tout est lié ». Là est le fruit de ses recherches. Sa principale motivation à partager ses connaissances est l’ouverture des Consciences.
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